les lois de la nature "La raison du plus faible" de Jean-Marie Pelt

Publié le par evergreenstate

Les lois de la nature et la société

On a souvent justifié le libéralisme par les lois de la nature qui suggéreraient  un darwinisme social, qui tendrait vers une amélioration globale des la société , mais outre que le darwinisme social est une simplification
caricaturale de la théorie de l'évolution, La nature ne fonctionne pas comme ce là , elle s'enrichit de la diversité, de la complémentarité. de la symbiose
et de la complexité de ses interactions...


 

La nature n’est pas totalement réglée sur la loi du plus fort. Il y a une raison du plus faible ! C’est ce que démontre avec malice, humour et intelligence, le professeur de biologie médicale et célèbre Président de l’Institut Européen d’Ecologie, Jean-Marie Pelt.

« La raison du plus faible », de Jean-Marie Pelt est publié chez Fayard (256p., 18E)

Note : ****






La chronique de Philippe Vallet  (2'35")
 


http://www.france-info.com/spip.php?article259291&theme=36&sous_theme=39#

- Le Mot de l’éditeur

Alors que l’on s’apprête à célébrer en 2009 le cent cinquantième anniversaire de la théorie de l’évolution fondée par Darwin dans L’Origine des espèces, ce nouvel essai de Jean-Marie Pelt s’emploie à récuser la fameuse « loi de la jungle » qui, dans une nature réputée « cruelle », serait le seul moteur de l’évolution. Il montre qu’il existe une raison du plus faible : tout au long de l’histoire de la vie sur terre, des premières bactéries jusqu’à l’homme, là où les plus gros et les plus forts n’ont pas su résister aux grands cataclysmes et aux changements climatiques, ce sont souvent les créatures les plus humbles qui ont survécu. C’est aussi parmi les plus faibles que sont nées les plus belles histoires de solidarité, par la symbiose. C’est enfin chez les plus vulnérables que l’ingéniosité adaptative a développé ses plus belles inventions.

Notre société humaine, livrée à un esprit de compétition exacerbé, où les « tueurs » de la guerre économique sont venus renforcer les rangs des guerriers dans la lutte pour le « toujours plus », est promise aux mêmes cataclysmes, financiers ou nucléaires, si elle n’entend pas cette leçon de la nature qui fait de l’égoïsme la maladie mortelle des plus forts et de la solidarité la force indéfectible des faibles.

Dans cet ouvrage fourmillant d’anecdotes puisées au cœur du monde végétal et animal, Jean-Marie Pelt s’en donne à cœur joie pour nous raconter l’extraordinaire énergie des petits, réputés faibles…

- Jean-Marie Peltest professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie à l’Université de Metz et président de l’Institut européen d’écologie. La majorité de ses livres est publiée aux Editions Fayard.




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L' occasion aussi de découvrir ou de ré-écouter CO2 mon amour
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/archives.php




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