Nicolas Hulot et notre Dame des Landes ...

Publié le par evergreenstate


Hier N Hulot venait nous présenter son film en avant première : Non ce n'est plus usuhia que l' on peut admirer bien tranquille au fond de son fauteuil, Non, non , on est bien au delà,  le constat est tragique

Je cite "le modèle économique dominant n'est plus la solution mais bien le problème"

Tout est lié crise sociale économique et environnementale ..

Retenons de son discours de présentation, la question n'est pas de savoir si on doit être pessimiste ou optimiste, ces 2 attitudes sont toutes les 2 improductives, il faut simplement agir comme on peut là on est ..


http://luc.verstraete.over-blog.com/article-35927272.html

Pays de la Loire

mardi 22 septembre 2009


http://www.ouest-france.fr/actu/actu_PdlL_-Nicolas-Hulot-juge-l-aeroport-a-contre-courant-_8620-1077328_actu.Htm

Nicolas Hulot juge l'aéroport à contre-courant


À Nantes, Nicolas Hulot est venu présenter en avant-première son film Le Syndrome du Titanic, hier soir.

De passage à Nantes, hier, l'homme de télévision estime que le projet de Notre-Dame-des-Landes mérite d'être reconsidéré. Pourquoi pas par un référendum ?

Trois questions à... Nicolas Hulot. Producteur de l'émission télévisée Ushuaïa, auteur engagé dans l'écologie et co-réalisateur du film Le Syndrome du Titanic, présenté en avant-première, hier soir, à Nantes.

Votre film dénonce les méfaits d'une croissance illimitée. Que pensez-vous du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ?

Ce projet d'aéroport est un cas d'école. Il ne va pas dans le sens de l'histoire, ni dans celui du Grenelle de l'environnement. On ne peut continuer dans cette voie par inertie culturelle. Nous serons obligés de faire des choix en fonction de deux contraintes : la fin du pétrole et la division par quatre de nos rejets de gaz à effet de serre. On ferait bien, aussi, de préserver les terres agricoles car l'autonomie alimentaire n'est pas gagnée chez nous.

En ce qui concerne ce projet, il faut que s'exerce un processus démocratique. Il mériterait qu'on s'interroge à nouveau et à la lumière des contraintes d'aujourd'hui, sur son utilité. À l'échelle de la région et, pourquoi pas, par le biais d'un référendum. Je ne vois aucune urgence à brûler les étapes. Il faut aussi se poser la question de savoir avec quoi les avions voleront dans vingt ans.

Le Syndrome du Titanic montre les dérives de la société marchande, mais vous êtes vous-même dans ce système ?


Contrairement à ce qu'on laisse entendre, je ne fais pas d'affaires, d'autres en font. Je suis salarié de TF1 et 99 % de mon temps est consacré à l'écologie. Moi, je n'ai pas une vision binaire des choses, je fais partie de ceux qui essaient de faire bouger le système de l'intérieur. Je crois à la pratique du cheval de Troie, je me sens libre. Je pense que le progrès n'apporte pas que de mauvaises choses mais qu'il a trop bien réussi.

Ce film sort après ceux d'Al Gore et de Yann Arthus-Bertrand. En quoi son message est-il nouveau ?

Il a été pensé indépendamment des deux autres mais il est complémentaire. Nous avons commencé à y travailler voilà cinq ans. Là où mon film se distingue, c'est qu'il traite de la dimension sociale et culturelle de l'immense mégapole marchande qu'est devenue la planète.

Recueilli par Jocelyne RAT.

Publié dans écologie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article